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3 identités (anciennes)

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Publié le 10 juillet 2007

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Catégories :Archive, Photographie

Tagué:Anne-Laure Louise Marie Limongi, identité, Laure Limongi, photo, photomaton

3 Commentaires

  1. Avatar de Inconnu Sir Emmanuel & Lady Fion dit :
    10 juillet 2007 à 20:41

    Une identité n’est-elle pas inévitablement (et heureusement) ancienne ?

  2. Avatar de Inconnu Berlol dit :
    11 juillet 2007 à 01:03

    Mais sont-elles si anciennes ? La Laure que j’ai eu en face de moi il y a quelques temps ne différait guère, fondamentalement, que de la fillette. Quoi qu’il en soit, ça fait rudement plaisir de te voir !

  3. Avatar de Inconnu rougelarsenrose dit :
    11 juillet 2007 à 11:24

    Oh merci ! (je vais continuer à boire deux litres de thé vert par jour, alors, ça a l’air de marcher.)Tout de même : cheveux longs en noir et blanc 96, cheveux courts 98 (et fillette 81.)À bientôt !

Les commentaires sont fermés.

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« Pendant ce temps, à Fontenay-sous-Bois    Didascalies (l’idée du Nord traverse lentement la scène) »

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Mercredi 13 mai 2026 au @theatredelaconcorde à Paris ont eu lieu les premiers États généreux des autrices et auteurs, à l’initiative d’autrices et auteurs Grasset ; ils ont suscité une forte mobilisation. Autrices et auteurs, juristes, avocats, responsables d’associations d’auteurs, syndicats, sénatrices… se sont succédé pour dresser un bilan de la situation actuelle et tracer des voies d’actions possibles. Ce que la presse et certains appellent « la crise Grasset » est en réalité la prise de conscience brutale d’une situation périlleuse de monopole dans le monde médiatique, emprise dictée par un agenda politique clair, et qui se répand depuis plusieurs années. Cette « crise » n’a rien de germanopratin ni de futile. Elle permet à des autrices et auteurs de se réunir et de réfléchir à leurs droits, à leur statut. Cela fait longtemps que les associations d’auteurs et les syndicats le font. Il est bon et même vital que toutes les autrices et tous les auteurs s’en emparent. Un élément réjouissant ces jours-ci, ce sont les nombreuses voix qui s’élèvent pour défendre l’édition indépendante face aux grands groupes. Sans revenir sur les arguments déployés (certains sont justes et étayés, d’autres plus épidermiques), je partage un mode d’emploi simple pour mettre en œuvre ce soutien à l’édition indépendante : Les ricanements d’une certaine édition indépendante face à la grave affaire Grasset m’ont, je dois l’avouer, stupéfaite, tant je ne comprends pas que l’on tombe si facilement dans ce piège tendu par l’extrême droite et que l’on peut aisément résumer par l’adage « diviser pour mieux régner ». Quand on publie de la littérature, on publie de la littérature, même si c’est à des échelles différentes, avec des moyens différents, etc. J’ai appris avec stupeur la disparition d’Hélène Morice. Le tumulte des derniers jours a rendu l’information presque abstraite, sans doute parce que je n’avais pas la force alors de me laisser toucher par cette très grande tristesse qui est celle d’accepter de ne plus la voir. Hélène était un être solaire, magnifique, d’une très grande générosité portée par une intelligence vive, avec un rire magistral. Elle savait mettre son talent au service de la création avec énergie et discrétion, tout à la fois. Que d’échanges joyeux pendant les salons du livre, de messages bienveillants, d’échanges littéraires, de digressions linguistiques et culinaires. Bon dieu, Hélène, le monde était mieux avec toi !... ✍️ J’ai signé cette tribune dans @latribunedimanche avec plus de 300 auteurs et professionnels du livre. Grasset est en train de subir le sort de Fayard, c’est-à-dire d’être instrumentalisée au service d’une idéologie soutenue – à grands frais – par des forces réactionnaires. Des médias, maisons d’édition, librairies… sont vidées de leur substance. Mis à part pour la presse, il n’est pas prévu de clause de conscience (ou de cession) pour les salarié-e-s, les auteur-ice-s de ces entreprises transformées dans leur nature même, c’est-à-dire qu’il n’est pas possible de prendre l’initiative de son départ dans des conditions négociées : j’espère que cela changera. J’imagine que concernant les droits d’auteur, la triste actualité que nous traversons pousse les sociétés d’auteur-ice-s à y travailler avec des avocat-e-s ; la situation appelle des bouleversements majeurs dans les contrats. S’il y avait bien quelqu’un dont je ne voulais pas envisager la mort, c’était Jean-Marie, je n’y arrivais pas, et je ne l’ai pas fait, alors sans doute ne lui ai-je pas assez dit combien il était important pour moi, combien je l’aimais et l’admirais. Il était une tendre figure paternelle – et c’est bien la seule que j’ai eue. Au moment où j’écris ces lignes, je reste donc sans voix, sans phrases, je peux juste vous exhorter à le lire, le relire et le relire encore : Léman, Poésie & figuration, La nudité gagne, A noir, Les Chiens noirs de la prose, Altitude zéro, Néon, Non, Film à venir, Sorties, Tarnac, Le Livre des cabanes………… tout, poésie, essais, sans hiérarchie ni distinction. Et lui redire, ad. lib., Jean-Marie Gleize, Jean-Marie, merci. Je participerai demain (vendredi 13 mars) de 14 à 17 h au séminaire AntiAtlas des épistémicides du @laboratoire_lesa d’ @univ_amu dans le bâtiment Turbulence du campus Saint-Charles à Marseille, sur une invitation de Sabrina Dubbeld et @anna_guillo que je remercie vivement pour leur invitation.

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